Mon discours de vœux aux habitants de la circonscription

Voici le discours des voeux que j’ai présenté aux Tourangeaux, le samedi 25 janvier, au Centre de vie du Sanitas, devant plus de 200 personnes.

http://www.flickr.com/photos/jpgille/sets/72157640218091865/

Mesdames et Messieurs,

Chers amis,

 

Je veux d’abord vous remercier d’être venus si nombreux un samedi matin hivernal.

Je veux excuser ma suppléante, Florence Benoit, saluer M.le sénateur-maire, M. le Président du Conseil général, les conseillers régionaux, les conseillers généraux, les élus du conseil municipal de Tours, les représentants des autorités, des associations et acteurs de la vie tourangelle, les journalistes…

Cette cérémonie des voeux est pour moi l’occasion de faire un point d’étape, de vous rendre compte de mon action de parlementaire, et de dresser des perspectives pour l’année à venir, exercice imposé mais essentiel dans la vie démocratique et somme toute, je l’espère, sympathique.

Une fois n’est pas coutume, je ne serai pas trop long, alors que je le pourrais car au total pas moins de 87 lois ont été adoptées en 2013 !!

Mais j’ai déjà diffusé un compte-rendu de mandat par écrit et vous pouvez repartir avec un résumé fort bien fait de l’activité parlementaire. Je ne reviendrai donc pas dans le détail sur mon propre travail, que vous pouvez suivre en direct sur Twitter, Facebook et sur mon site internet.

Je rappelerai juste ma satisfaction d’avoir vu mener jusqu’au bout, malgré les réticences, la loi sur le mariage pour tous et la loi sur la limitation du cumul des mandats pour les députés (votée mercredi) sur lesquelles je m’étais engagé devant les électeurs.

Je ne me lancerai pas non plus dans des polémiques vaines, les semaines électorales qui approchent vont nous en donner largement l’occasion…

Je voudrais plutôt remettre en perspective l’objectif poursuivi par la majorité parlementaire et expliquer comment je m’y reconnais et j’essaie d’y contribuer.

 

La relance par l’emploi et la formation

 

En fait, il s’agit de poursuivre un objectif simple, qui finalement, résume en grande partie mon travail et mes engagements nationaux et locaux : RELANCER L’ EMPLOI ! Ou plus précisément faire la relance par l’emploi !

Ma conviction profonde est que la croissance atone que nous connaissons n’est pas conjoncturelle mais structurelle. Avec en plus une spécificité française, le poids du chômage qui pèse trop sur notre économie. Face à la crise, notre pays et nos entreprises font le choix du chômage plutôt que de l’adaptation.

Imaginons notre pays et notre croissance avec 1 million de chômeurs en moins, tous les paramètres seraient modifiés !

 

Nous ne devons pas attendre le retour hypothétique de la croissance. Mais au contraire, nous devons bâtir cette croissance sur la politique de l’emploi, sur une relance par l’emploi, qui passe par le soutien à tout ce qui peut l’améliorer :

  • d’abord, la formation initiale et c’est le sens de la priorité donnée à la refondation de l’école;
  • ensuite la formation continue : d’où l’importance et l’urgence accordées à la réforme de la formation professionnelle qui me mobilise pleinement en ce début d’année.
  •  notre ambition est de réorienter la formation vers ceux qui en ont le plus besoin, les jeunes et les demandeurs d’emploi. Cette réforme comporte une grande avancée, la mise en œuvre du Compte Personnel de Formation qui permettra à chacun d ‘entre nous de progresser d’un niveau de qualification au moins au cours de sa vie professionnelle.
  •  la mise à l’emploi des jeunes par l’alternance, les emplois d’avenir et les contrats de génération.
  • le soutien à l’innovation et la créativité comme nous le faisons à Tours avec les pôles de compétitivite, en partenariat avec l’Université et et les pépinières d’entreprises.
  • l’amélioration du dialogue social dans le pays et dans l’entreprise, apprendre à négocier pour gérer les périodes difficiles plutôt que de recourir au blocage en licenciant.
  • investir dans la nécessaire transition énergétique, dans la rénovation des logements et dans la recherche et le développement des nouvelles énergies renouvelables.
  • cela suppose aussi une réorientation de l’Europe, engagée par le pacte de croissance, qui est actuellement beaucoup trop modeste, mais aussi par une harmonisation fiscale et sociale à impulser par la relance du couple franco-allemand.
  • enfin, et cela a été proposé, chacun à leur manière, par le Premier Ministre et plus récemment par le Président de la République, engager une réforme de nos prélèvements obligatoires qui pèsent trop sur le travail.

 

Des déficits publics qui limitent la marge de manoeuvre

Il ne s’agit pas de « faire des cadeaux aux patrons », mais de préserver notre haut niveau de protection sociale, autrement qu’en le finançant à crédit, comme c’est le cas depuis 30 ans. La réforme de nos prélèvements obligatoires doit mener à une meilleure répartition des charges, en les faisant moins peser sur la taxation du travail.

C’est pourquoi, pour ma part, je reste favorable à l’idée d’une réforme des prélèvements allant vers une Cotisation Sociale Généralisée progressive prélevée à la source qui sollicite l’ensemble des revenus.

Les signaux économiques clignotent mais ne sont pas encore au vert. La production repart, la croissance frémit un peu, la courbe du chômage s’infléchit, mais nous traversons une période difficile, c’est une évidence.

La crise de 2008 continue de peser sur notre économie, de grever les commandes des entreprises, de freiner les embauches et la hausse des salaires,

Les entreprises délocalisent, restructurent, licencient, mais elles créent aussi comme Michelin à Joué les Tours (-706 emplois).

Pour autant nous ne devons pas baisser les bras, nous devons préparer l’avenir, continuer d’investir dans l’avenir, comme nous l’avons fait ici à Tours avec le tramway qui au-delà de sa réussite a été aussi un moteur de soutien de l’activité et de l’emploi.

Les comptes publics ne cessant de se creuser, le gouvernement s’est vu dans l’obligation d’entamer une période de redressement de nos finances, ce qui est forcément douloureux.

Les Français ont été largement mis à contribution en 2013 : ils ont produit un effort de 40 milliards d’euros grâce auquel nous avons réduit le déficit, mais seulement de 20 milliards.

Ce qui n’est pas assez, mais qui ne s’était jamais vu et nous a permis de desserrer l’étreinte de la finance et d’inverser la tendance des déficits.

Cela représente une première étape difficile mais salutaire. Assainir les comptes afin de retrouver une marge de manoeuvre : nous n’avons pas le choix, il faut avoir le courage de le dire et de le faire ! Mais aussi reconnaître que la les taux de prélèvements ne peuvent plus augmenter.

 

 

Une réforme des retraites juste et responsable

La même démarche nous a conduit à adopter la loi sur les retraites, pilotée par Marisol Touraine. Finalement, sans douleur, avec responsabilité et mesure.

C’est en effet une réforme responsable et équilibrée qui garantit le système par répartition sur la durée, jusqu’en 2040.

Mais aussi une réforme qui remet de la justice en instaurant un compte de prévention de la pénibilité, que j’ai défendu, car il constitue un droit nouveau pour les salariés les plus exposés.

L’autre attitude, sur les retraites comme sur l’ensemble de la protection sociale, et elle n’avait que trop duré, consistait à se dire que le système ne pourra pas tenir et donc en profiter quitte à creuser les déficits et laisser la dette pour les générations futures.

 

 

Notre priorité : l »emploi des jeunes

Mais nous refusons ce fatalisme ! C’est pourquoi l‘emploi des jeunes, est notre priorité, ma priorité par mon engagement local et national dans les missions locales, les écoles de la deuxieme chance, qui fêteront cette année leurs 10 ans à Tours.

Et le pari semble en passe d’être tenu : 100 000 emplois d’avenir ont vu le jour en 2013, il y en aura 50 000 de plus en 2014.

En Indre-et-Loire, les chiffres dépassent la moyenne nationale. Je suis assidûment les recrutements effectués, en tant que président de mission locale, et ne manque pas une occasion de me rendre sur le terrain, de rencontrer ces jeunes et ceux qui les embauchent.

La priorité pour l’emploi des jeunes, c’est refuser de les condamner à la précarité et à être la variable d’ajustement du marché du travail et investir dans l’avenir.

 

 

Des rapports parlementaires sur le budget et l’emploi culturel

Cet investissement dans notre jeunesse, nous l’avons voté dans le budget pour l’emploi 2014. Budget dont j’étais le rapporteur à l’Assemblée et qui voit ses crédits augmenter de 7%, (ce n’est pas rien en cette période et affiche notre détermination) en s’appuyant aussi sur les emplois aidés, qui permettent de réinsérer ceux qui en ont le plus besoin.

Des emplois qu’il nous faut également soutenir, ce sont les emplois qui se développent dans la culture. A Tours, les chantiers des 37 ème Parallèle et le Polau témoignent du bouilllonement des artistes.

J’ai rendu l’an dernier un rapport sur les métiers artistiques, qui revient d’actualité avec le sujet de l’intermittence et la renégociation de l’assurance chômage.

J’y défends le système de l’intermittence, en contestant le coût d’un milliard d’euros qui lui est imputé par la Cour des Comptes mais en affirmant que son surcoût réel de 320 millions d’euros est justifié au regard du poids des emplois culturels dans notre économie. En effet, la culture rapporte plus qu’elle ne coûte !

Emplois culturels, contrats aidés, emplois jeunes… ces politiques actives, dans lesquelles nous investissons, ne suffisent pas pour autant. Elles doivent être accompagnées de réformes structurelles, comme la réforme du marché du travail.

 

 

De nouveaux droits avec la loi Sécurisation de l’emploi

 

C »est là tout l’objectif de la loi de sécurisation de l’emploi qui apporte des droits nouveaux pour les salariés :

-un accès pour tous à une mutuelle

-la création de droits rechargeables à l’assurance chômage

-la création d’un compte personnel de formation que j’ai défendu en séance et qui est au cœur de la loi formation dont je serai le rapporteur la semaine prochaine.

Sécurisation de l’emploi, contrats de génération, formation…Le point commun de ces 3 lois est aussi de s’appuyer sur la négociation collective des partenaires sociaux et d’avoir pour objectif de favoriser et développer le dialogue social dans les entreprises.

 

 

Une méthode: le compromis social.

La méthode employée qui nous a permis d’aboutir à ces réformes rapidement, efficacement et sans brutalité c’est la recherche du compromis social.

 

Elle est emblématique d’un changement d’époque et d’un renouveau politique.

Une façon de faire, qui tranche avec les années précédentes. Peut être moins médiatique mais qui a vocation à transformer les choses en profondeur et sans brutalité, à passer d’une société de défiance qui caractérise notre pays à des approches collaboratives.

Pour ceux qui s’interrogent encore, c’est cela l’approche sociale démocrate, que je n’hésite pas à revendiquer et dont je suis persuadé qu’au-delà d’un style de gouvernement elle est porteuse pour l’emploi et la qualité de vie au travail.

 

 

Le Pacte de responsabilité

En ce sens, le pacte de responsabilité que le président de la République a appelé de ses vœux n’est qu’une affirmation plus claire de cette politique.

Le Président a fixé un cap : la baisse des charges sociales pour redonner de l’air aux entreprises qui se sentent actuellement étouffées !

Mais à mon sens, la baisse des charges sociales ne doit pas être un cadeau envoyé aux grandes entreprises. Elle doit être modulée selon le type de l’entreprise (et plutôt en direction des petites) , selon aussi la nature des contrats (CDI), voire ciblée sur certains secteurs à forte main-d’oeuvre.

En clair, je ne suis pas favorable d’aller vers une baisse universelle des charges comme le CICE, mais plutôt vers des baisses de charges ciblées vers les PME-TPE qui en ont besoin et qui créeront des emplois et vers les bas salaires et les emplois peu qualifiés notamment dans les services mais pas les banques ou les assurances.

Depuis des années je suis persuadé que nous n’échapperons pas à une réforme des prélèvements sociaux, et je crois que le temps en est venu.

 

La Transition énergétique

Je l’ai dit, l’autre axe fort pour l’emploi, c’est la transition énergétique !

Investir dans la transition énergétique représente une voie d’avenir pour les emplois et pour baisser nos factures de consommation d’énergie !

A Tours, on joue déjà la carte de la transition énergétique, on met en oeuvre la rénovation des bâtiments anciens et des logements sociaux pour les isoler, on construit des éco-quartiers (Monconseil, demain les casernes) et de nouveaux bâtiments aux normes de haute qualité environnementale, ce qui nous permet de faire des économies d’énergie et même, parfois, d’en produire.

C’est aussi, en partie, le sens de la loi ALUR ou loi DUFLOT sur le logement que le Parlement vient d’adopter.

 

J’ai d’ailleurs organisé, avec ma suppléante, au mois de novembre dernier, un conseil de circonscription, une réunion publique avec les Tourangeaux, afin de les sensibiliser à ces enjeux majeurs.

Le prochain conseil de circonscription portera sur « la silver économie », le développement de l’emploi et de l’accompagnement des personnes, notamment lié à l’allongement de la durée de vie.

 

 

L’Europe, le local et la décentralisation

La relance de l’emploi passe aussi par celle de l’Europe. Elle est engagée par le pacte de croissance mais elle est actuellement beaucoup trop modeste.

La relance de l’emploi passe par l’harmonisation fiscale et sociale à impulser par la relance du couple franco-allemand et qui va commencer par l’instauration d’un SMIC en Allemagne mais aussi une révision de l’apllication de la directive sur le détachement des salariés sur laquelle nous serons amenés à légiférer.

 

Dans le cadre européen , il faut se poser la question de notre organisation administrative, non pas tant pour faire des économies mais pour agir sur les bons échelons et échapper aux doublons paralysants.

L’idée de redécouper une grande Région rattachant la Sarthe, Le Maine- et-Loire et la Mayenne me paraît excellente d’autant plus qu’il suffit de regarder une carte pour s’apercevoir que Tours a vocation à en être la capitale.

Quant au département, je ne crois pas qu’il ait vocation a disparaître car il est le cadre naturel et séculaire de l’action de l’Etat. Mais le conseil général a vocation à se rapprocher du conseil régional tandis que les agglos reprendraient en milieu urbain une partie des politiques publiques comme TOURS PLUS l’a fait pour le logement.

L’Etat tout puissant est devenu impécunieux et endetté . Pourtant, il doit rester protecteur, garant des libertés et porteur des stratégies et des grands projets.

Mais pour chaque politique d’intervention, il faut trouver l’échelon le plus pertinent, lui donner les compétences et la ressource fiscale qu’il nécessite.

Le but est de poursuivre la décentralisation.

 

La territorialisation des politiques d’emplois

 

Ainsi, un dernier levier pour améliorer l’emploi dans une économie mondialisée est de développer l’approche territoriale, de fédérer les acteurs locaux et de les mettre en mouvement, en confiant ce rôle aux collectivités territoriales.

Les normes, les types de contrats, les grilles de salaires, les diplômes … doivent demeurer fixés nationalement mais c’est sur le terrain que se joue le développement économique. Ce sont les synergies qui créent les dynamiques porteuses, qui tissent les liens avec la formation l’université et la recherche….

 

De même il faut améliorer l’accompagnement des demandeurs d emplois et pour cela déconcentrer le fonctionnement de Pole emploi.

C’est pourquoi, je défends l’idée que l’agglomération Tours + s’empare de la compétence Emploi au côté de l’économie, afin d’optimiser les nombreuses initiatives locales qui existent déjà.

 

 

La mise en mouvement de la société

Vous l’avez compris, il nous faut à la fois retrouver des marges de manoeuvre pour pouvoir les réinvestir dans les secteurs d’avenir (EDF aux 2 lions) et porteurs d’emplois comme l’économie sociale et solidaire (voir l’essor des SCOP), l’environnement, l’éducation, la recherche et la culture.

C’est à ce prix que nous pourrons remettre notre économie et la société en mouvement ainsi que retisser les solidarités qui se délitent.

Sinon, nous récolterons les fléaux du repli sur soi et du rejet de l’autre – qui nous menacent déjà, avec la montée de la haine de l’autre et des extrémismes.

Pour éviter ces écueils, il faut retrouver la confiance des citoyens et celle-ci on la sent fort émoussée, elle est à reconquérir, et ce à partir du niveau local.

La campagne des municipales, dans laquelle , cela ne vous surprendra pas , je compte m’investir totalement une fois passé le vote de la loi sur la formation, va être une excellente occasion de le faire, au côté de Jean GERMAIN.

 

 

Une solution: la participation citoyenne locale

 

C’est l’échelon local qu’ il nous faut renforcer pour mener des politiques au plus près des citoyens.

La consultation et la participation des citoyens me semblent la clé de la réussite !

« La mise en mouvement de notre société » c’est accélérer, aller plus loin, en concertation avec ceux qui la font, les chefs d’entreprises, les salariés, les usagers, les citoyens engagés dans les associations, les habitants…

C’est conjuguer démocratie politique, démocratie sociale et démocratie locale et participative.

C’est ainsi proposer des mesures concrètes, précises, utiles pour chacun, et non plus des mesures pensées d’en haut, vécues comme des contraintes et qui empêchent d’avancer.

Il ne faut pas hésiter à s’appuyer sur les corps intermédiaires, les syndicats, les usagers, les associatifs, même revendicatifs.

Je pense ici aux associations d’usagers de trains, de la ligne TGV Tours-Paris dont je soutiens et relaie l’action auprès du ministère des Transports. Avec un objectif commun : que Tours devienne à 1 heure de Paris.

Je pense ici aux collectifs citoyens qui ont des projets innovants dans les domaines de la culture, tels Ohé du Bateau, le point O, ou bien le collectif autour du Café Colette sur le quai Paul Bert…Egalement le projet de reconversion de MAME en lieu nouveau culturel pluridisciplinaire « l’imprimerie » .

Des initiatives qui dérangent parfois, mais qui représentent des énergies stimulantes pour la vie démocratique.

Ce sont les associations qui ont fait avancer la lutte contre le Sida et autres maladies. Ce sont les associations qui portent une partie du soutien aux plus démunis, qui feront aboutir demain le droit à mourir dans la dignité.

C’est le sens de la participation des citoyens, engagée déjà à Tours dans les conseils consultatifs de quartiers puis dans les Conseils de Vie Locale dont nous avons fêté les 10 ans.

Ces pratiques de participation des habitants à la prise de décisions locales viennent d’ailleurs d’être reconnues dans la loi sur la politique de la ville sous forme de « conseils citoyens ». Elles vont donc, et je m’en réjouis, être généralisées sur le territoire de la nouvelle politique de la ville.

En matière d’innovations locales, je pense aussi aux entrepreneurs dans l’économie sociale et solidaire.

Nous avons là un exemple concret, récent, celui du projet Coopaxis dans le numérique à l’échelle de l’agglomération, installé au Sanitas, qui fait bouger les lignes et qui a été retenu par le gouvernement pour le financer, amis aussi Régie + (régies de quartier de Tours).

 

Des projets pour TOURS 2014

Ce sont de tels projets que nous devons soutenir et favoriser. Pour que le changement dépasse le stade de la théorie et des discours et qu’il rentre directement dans la vie des citoyens.

Voilà le défi que je souhaite continuer à relever pour Tours, avec Jean Germain et son équipe: Améliorer concrètement la vie quotidienne des Tourangeaux… tout simplement!

Continuer le travail que nous avons engagé en 1995, cette transformation en douceur de la ville que le tramway met en valeur. Pour que Tours devienne la métropole de la future grande région !

Vous le voyez après une année 2013 difficile pour notre pays, c’est rempli d’énergie et de projets que j’aborde cette nouvelle année 2014, où la bataille pour l’emploi sera décisive.

Chaque victoire sur le front de l’emploi est une manière de redonner l’espoir, celui que je peux lire dans le regard des jeunes qui ont signé un emploi d’avenir, et une manière aussi de renforcer le pacte républicain.

Il me reste à vous souhaiter à tous et à chacun mes meilleurs voeux de bonheur, la réussite dans vos projets, et aussi une bonne santé !

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